JNSE Biarritz 2014

Salut tout le monde,

Attention, il est conseillé de se servir un petit verre de punch avant de commencer la lecture de ce CR qui pourrait s’avérer exténuante.
Au premier signe de fatigue, ne pas hésiter à prendre deux cachets d’IsoponchirolGG400.

Il parait judicieux de relater notre aventure dans l’ordre chronologique afin de ne pas perdre nos lecteurs à faible QI (la première ligne en grande partie...).

Mercredi 28 Mai:
8h, arrêt derrière la cantine de DA pour faire le plein de glaçons. L’IsoponchirolGG400 devient explosif au-dessus de 22°C.
9h, arrivée du médicament, du docteur et des deux pharmaciens à la gare Montparnasse où vont les rejoindre les habitués de la cure et les futurs malades.

10h28, le médicament est dans le tgv, pour plus de sécurité, il a été réparti dans plusieurs fioles afin de limiter les risques d’explosion et les fuites sur la structure métallique du TGV qui doit être préservé aux dimensions actuelles, les futurs trains de la SNCF s’annonçant trop larges.

Les instances dirigeantes ayant demandé à ce que les Sharks et Sharkiras (plus dangereuses) se comportent avec dignitude tout au long du trajet, il a été décidé de n’attaquer l’apéro qu’à 10h 58.
Quelques fioles plus tard (environ 15 minutes) nous sommes à Bordeaux, et 20 minutes après, à Biarritz. Le médicament est exceptionnel, la cure s’annonce passionnante.
Véronique, ambassadrice de charme est mandatée par le reste de la délégation pour « calmer » les malades dont les chants commencent à agacer...
La chanson « Elle aime la bite et le paté », n’est visiblement pas adaptée au voyage à grande vitesse.

15h50, nous sommes devant la gare de Biarritz. C’est à n’y rien comprendre, on a dû traverser le triangle des Yvermudes !
Le rédacteur ayant perdu une partie de ses notes et de ses neurones, le compte-rendu se poursuit sans précision systématique des horaires...

Un car sans Jacky nous emmène jusqu’au camping de Vladimir Yachvomi, ex-futur demi de mêlée de Pro D2.

On prend possession des mobil-homes, on s’habille aux couleurs de Dassault-Sports et on reprend le car pour joindre le lieu de la cérémonie d’ouverture.

Une bière, un demi-tour de piste, un discours inaudible et une danse rafraichissante plus tard on repart vers le camping.

Le diner du soir est pris dans un resto Biarrot. Bizarrement, bière et pinard sont de plus en plus difficiles à boire...
23h, on est tous au dodo !!!
8h, réveil, p'tit déj et direction Aguiléra.

Première journée : (jeudi)
4 matches de 2 fois 8 minutes. Seulement 12 joueurs peuvent jouer. A chaque match, 2 sharks restent sur la touche.
Réveil musculaire, échauffement, va falloir être fort !



3 courtes défaites et 1 nul. On comprend de mieux en mieux les spécificités du rugby à VII, mais malheureusement les équipes adverses ont l’air d’avoir une longueur d’avance.
A part 2 équipes qui pratiquent un jeu de bourrin. Faut dire que les gars sont un peu gaillards ! Ils ne doivent manger que des poulets et du jus de concentré de canasson !
Sur 2 défaites, on méritait beaucoup mieux. On fait du jeu et on envoie du steak.
Malheureusement, on prend des essais à la con ou bien on prend un carton jaune qui nous fait jouer à 6 pendant 3 minutes.

Le midi, les Sharkiras ont pu jouer 40 minutes au rugby touché avec et contre l’équipe féminine de Urrugne.
Il n’y avait que 3 Sharkiras valides. Les biarrotes venues à 9, on a pu faire 2 équipes de 6.
Bien qu’habituées aux plaquages, les filles d’Urrugne semblent avoir apprécié le touché. La rencontre sous les rayons de soleil, a été agréable.

On a la visite de la maman de Bruno et de Jean-Daniel. Toujours là quand on se promène au pays basque. Ça fait plaisir de les voir.
Midi : pique-nique dans les tribunes. Les rillettes sont bonnes. Une équipe de choc s’est occupé des courses. Merci les boiteux !

Le soir, on retourne au camping et on condamne la rue pour organiser l’apéro et le barbecue.

Il pleut, alors on fait une soirée parasol. Il fait chaud !

Un p'tit tour par le bar du camping et on est au lit à 2h.

Seconde journée : (vendredi)

3 matches de 2 fois 8 minutes le matin pour finir la phase de championnat.
1 victoire et 2 défaites.

On finit 7ème sur 8 au classement avant les phases finales.
On sait qu’on peut faire beaucoup mieux.
On pique-nique de nouveau dans les tribunes, merci de nouveau à l’équipe de choc pour les courses.
L’après-midi, on joue notre quart de finale contre les seconds.
On les fait douter, on les agace, mais on ne parvient pas à marquer sur nos temps forts.
Ça pique, ils sont un poil costauds et cons !
Du coup, on les laisse gagner, on fait du social. On jouera pour la 5ème place le lendemain.
Le soir, on re-retourne au camping et on re-condamne la rue pour re-organiser l’apéro et le barbecue.
On va faire un tour au blue cargo. Vue sur l’océan, piste à ciel ouvert.
On est bien. On est au lit à 3h.

Troisième journée : (samedi)
Il manque 2 équipes.
On joue finalement le match pour la 5ème place le matin et le tournoi se termine.
Une belle victoire pour conclure l’aventure face à une vaillante équipe qui a fait tout le tournoi à 7 !

Bilan du jeu :

Certes on peut mieux faire mais il faut être fier de ce qu’on a montré.
On a toujours été solidaires sur le terrain et nos matches perdus ont tous été serrés.
Tout le monde a participé et je crois qu’on a laissé une bonne impression aux autres équipes.
A noter que notre belle prestation a laissé des traces sur les ailerons. Pas mal de courbatures, de cervicales, d’épaules, de jambes en vrac.
Ostéopathe de charme, elle a su redonner vie aux requins mal en point.
Merci Valérie.

Merci aussi aux Sharkiras, à Lolo Peyo et Mimil pour nous avoir suivi et encourager tous les jours.

C’est jour de fête, pas de pique-nique le midi, on va manger dans le resto ou le chef est bien connu de notre Bruno. (Un copain de toujours qui a longtemps joué avec lui)
On mange très bien et pour pas cher ! On est presque étonnés !
On sort de table un peu tard.
Certains vont assister à la finale de rugby d’autres à celle du basket pour soutenir les gars de Dassault.
On remonte au camping.
Un p’tit tour à la plage.

Un referendum est organisé afin de savoir si on assiste à la cérémonie de clôture ou non.
Car la finale du Top 14 ne sera pas visible lors de la cérémonie !
On coupe la poire (pas la stagiaire) en deux. Une douzaine de Sharks et Sharkiras accompagnent les chefs de la délégation (docteur Michelet et le roi du managero-fair-play).
Le reste de la troupe descend à Biarritz pour mater le match.

On se retrouve après manger et après une récupération de shark/sharkira perdus.
Direction le Déjavu, anciennement Ibiza et Opium.
On rentre à 40 !
Pas sûr qu’on soit rentrés la veille !

On danse, on clopine, on boite (avec les jambes, pas les poings), on discute, on boit un peu car il fait très très chaud.
De fil en aiguille, il est 6h et 3 sharks sont encore en train de se trémousser. Il faut rentrer. Oui mais pas de taxi !
Dans ces cas-là, il faut trouver des pains au chocolat. Ca remet les idées en place !
Du coup, ça va mieux et on est miraculeusement sauvés des eaux par une fée et un troll.

Dimanche :
8h, on est au dodo !
9h, il faut ranger !
10h : le premier car emmène la délégation à la gare
Midi : pique-nique
13h18 : départ du TGV.
ET là, c’est plus la même histoire qu’à l’aller !
YA PLUS DE MEDICAMENT ! NOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNN !

Et là, on sent bien les 5h du trajet !
18h36 : on débarque.
On se fait des bisous et on s’en va.
Quel week-end !

John-John fiers des Sharks et des Sharkiras.
Ca méritait de partir plus nombreux.


www.sharks-dassault.fr